rabie-elkheir.net https://rabie-elkheir.net Construis Ton Avenir Fri, 19 Dec 2025 16:03:16 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://rabie-elkheir.net/wp-content/uploads/2025/12/cropped-global-education_18700537-32x32.png rabie-elkheir.net https://rabie-elkheir.net 32 32 BTS ou licence : comment choisir le bon diplôme selon ton profil et tes débouchés visés https://rabie-elkheir.net/bts-ou-licence-comment-choisir-le-bon-diplome-selon-ton-profil-et-tes-debouches-vises/ https://rabie-elkheir.net/bts-ou-licence-comment-choisir-le-bon-diplome-selon-ton-profil-et-tes-debouches-vises/#respond Fri, 19 Dec 2025 11:58:55 +0000 https://rabie-elkheir.net/bts-ou-licence-comment-choisir-le-bon-diplome-selon-ton-profil-et-tes-debouches-vises/ “BTS ou licence ?” Si tu es là, c’est que cette question te trotte dans la tête. Et franchement, tu n’es pas seul. Chaque année, des milliers de lycéens, d’étudiants paumés après une L1, ou même d’adultes en reconversion se la posent. BTS, licence… deux diplômes, deux ambiances, deux façons de voir l’avenir. Et non, il n’y a pas de réponse magique valable pour tout le monde.

J’ai vu des gens s’épanouir en BTS et d’autres s’ennuyer à mourir. J’ai vu l’inverse aussi. Tout dépend de ton profil, de ce que tu veux vraiment, et surtout de ce que tu ne veux plus. Si tu cherches des infos fiables sur l’orientation et les parcours possibles, tu peux aussi jeter un œil à https://www.enseignement-ecole.fr, c’est une bonne base pour recouper les infos. Mais là, on va parler vrai. Sans langue de bois.

BTS ou licence : on parle de quoi exactement ?

On va poser les bases, vite fait mais bien. Un BTS, c’est un diplôme en 2 ans, très encadré, très concret. Beaucoup d’heures en classe, des profs qui te suivent de près, des stages obligatoires. On est clairement dans une logique “métier”.

La licence, elle, dure 3 ans. C’est universitaire, donc plus théorique, plus autonome aussi. Personne ne va te courir après si tu rates un cours. Et crois-moi, dans un amphi à 300 personnes, tu peux disparaître très vite.

Déjà là, tu te reconnais dans un des deux ? Ou tu hésites encore ? Normal.

Si tu as besoin de cadre, le BTS peut te sauver

Je vais être cash : si tu as du mal à travailler seul, que tu décroches vite sans pression, la fac peut être violente. Vraiment. En BTS, tu es dans une petite classe, parfois 25 ou 30 étudiants. Les profs connaissent ton prénom. Ils voient quand tu n’es pas là. Ça rassure.

Le rythme est intense, parfois même un peu étouffant. Mais au moins, tu avances. Tu fais des projets concrets, tu pars en stage, tu vois le terrain. J’ai discuté avec un étudiant en BTS NDRC qui me disait sentir l’odeur du magasin dès la première année, “pas juste des slides PowerPoint”. Et ça, ça motive.

Donc si tu veux bosser vite, apprendre un métier précis, et peut-être entrer sur le marché du travail rapidement, le BTS est clairement à considérer.

La licence : plus de liberté, mais aussi plus de risques

La licence, c’est un autre monde. Plus de liberté, oui. Mais aussi plus de solitude. Personne ne va vérifier si tu as compris ton cours de droit ou de biologie. C’est à toi de t’organiser, de t’auto-discipliner.

En revanche, si tu es curieux, que tu aimes creuser, comprendre le “pourquoi” derrière les choses, la licence peut être passionnante. Certaines filières ouvrent vraiment l’esprit. J’ai encore en tête une discussion à la BU, un soir d’hiver, avec un étudiant en licence d’éco qui refaisait le monde entre deux cafés froids. Clairement, ça forge.

Mais soyons honnêtes : une licence seule, sans poursuite d’études, n’est pas toujours suffisante selon le domaine. Il faut souvent viser un master derrière. Est-ce que tu es prêt à t’engager sur 5 ans ? Bonne question, non ?

Et côté débouchés, on en parle ?

C’est souvent LA question. Et elle est légitime. Le BTS est pensé pour l’insertion rapide. Commerce, informatique, gestion, bâtiment… les recruteurs savent ce que vaut un BTS. Tu arrives avec des compétences opérationnelles.

La licence, elle, offre des débouchés plus larges, mais souvent indirects. Elle sert de tremplin. Vers un master, une école, un concours. Ce n’est pas moins bien, c’est juste différent. Plus long, parfois plus flou.

Pose-toi cette question simple : est-ce que tu veux travailler vite, ou est-ce que tu peux te permettre de prendre du temps pour construire un projet plus ambitieux ?

Ton profil compte plus que le diplôme

On l’oublie trop souvent, mais le diplôme parfait n’existe pas. Ce qui existe, c’est le diplôme adapté à toi. À ta façon de bosser. À ton niveau d’autonomie. À ton rapport à l’école.

Si tu détestes la théorie pure, la licence risque de te frustrer. Si tu te sens bridé par trop de règles, le BTS peut t’étouffer. Et parfois, on se trompe. Et ce n’est pas grave. Des passerelles existent. Rien n’est figé.

Perso, je trouve qu’on dramatise trop ces choix. Ce n’est pas un jugement à vie. C’est une étape.

Alors, BTS ou licence : tu choisis quoi ?

La vraie réponse, c’est : ça dépend. De toi. De ton énergie actuelle. De ce que tu veux faire dans 2 ans, pas dans 20. Prends le temps de te projeter concrètement. Imagine-toi un mardi matin à 8h. En amphi ? En salle de TP ? En entreprise en stage ? Qu’est-ce qui te semble le plus supportable… ou le plus excitant ?

Choisir entre BTS et licence, ce n’est pas choisir entre “bien” et “mal”. C’est choisir une route. Et tu pourras toujours bifurquer plus tard. L’important, c’est de ne pas rester immobile à douter.

Alors, dis-moi… tu te vois où, toi ?

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Les formations courtes qui mènent à un emploi rapide : lesquelles valent vraiment le coup ? https://rabie-elkheir.net/les-formations-courtes-qui-menent-a-un-emploi-rapide-lesquelles-valent-vraiment-le-coup/ https://rabie-elkheir.net/les-formations-courtes-qui-menent-a-un-emploi-rapide-lesquelles-valent-vraiment-le-coup/#respond Fri, 19 Dec 2025 08:23:15 +0000 https://rabie-elkheir.net/les-formations-courtes-qui-menent-a-un-emploi-rapide-lesquelles-valent-vraiment-le-coup/ On tape “formation courte emploi rapide” sur Google, et là… avalanche de promesses. Trois mois pour changer de vie, six mois pour retrouver un boulot stable, parfois même “emploi garanti”. Franchement, ça fait rêver. Surtout quand on est un peu paumé, pressé, ou juste fatigué d’attendre. Mais est-ce que toutes les formations courtes se valent ? Clairement non. Certaines peuvent vraiment accélérer les choses. D’autres, soyons honnêtes, font surtout perdre du temps.

En creusant le sujet, je me suis rendu compte qu’il fallait souvent aller au-delà des discours commerciaux. Comparer, vérifier, lire entre les lignes. Perso, pour comprendre comment fonctionnent vraiment les parcours de formation et démêler le sérieux du flou, je me suis souvent appuyé sur des ressources pédagogiques accessibles comme [https://www.enseignement-facile.fr](https://www.enseignement-facile.fr). Ça aide à remettre les pieds sur terre.

Déjà, une formation courte, on parle de quoi exactement ?

En général, une formation courte dure de quelques semaines à un an maximum. Pas de longues études, pas de cursus universitaire classique. L’objectif est simple : apprendre un métier précis, avec des compétences directement exploitables sur le marché du travail.

Ce format attire beaucoup de monde. Des adultes en reconversion, des étudiants qui se rendent compte que la fac, ce n’était pas pour eux, ou des salariés qui veulent changer vite. Tu es peut-être dans ce cas-là, non ?

Les formations courtes qui mènent vraiment à un emploi rapide

Le numérique : efficace, mais pas sans effort

Développement web, support informatique, data, cybersécurité… Le secteur recrute encore beaucoup. Une formation courte bien faite peut déboucher sur un premier poste en moins d’un an.

Mais attention, ce n’est pas un monde de bisounours. J’en ai vu abandonner après deux mois. Trop intense, trop technique. Le code, ça ne pardonne pas. Ceux qui s’en sortent sont souvent ceux qui pratiquent le soir, le week-end, qui montent des projets persos. Sans ça, l’emploi rapide reste théorique.

Les métiers du soin et de l’aide à la personne

Aide-soignant, auxiliaire de vie, assistant de vie aux familles… Ici, on est sur du concret. Les formations sont relativement courtes, souvent moins d’un an, et les besoins sont énormes.

Dans certaines zones, les employeurs recrutent avant même la fin de la formation. Par contre, il faut être clair avec soi-même. C’est un métier physique, parfois éprouvant émotionnellement. Mais côté débouchés, c’est du solide.

Logistique et transport : rapide et efficace

CACES, permis poids lourd, formations en gestion d’entrepôt… Ce sont des parcours courts, très orientés terrain, et qui débouchent souvent sur un CDI rapide.

Je pense à un type croisé lors d’un salon emploi à Lyon. Reconversion totale à 40 ans. Trois mois de formation, un CACES, et un contrat signé avant même d’avoir terminé. Comme quoi, ça existe vraiment.

Le bâtiment : des métiers qui ne connaissent pas la crise

Plombier, électricien, chauffagiste… Ces métiers manquent de bras, et ça se sent. Les formations courtes existent, souvent en centre spécialisé, et les opportunités suivent.

Ce n’est pas toujours facile physiquement, mais l’avantage, c’est la stabilité. Et avec quelques années d’expérience, certains passent indépendants. Pas du jour au lendemain, évidemment, mais la trajectoire est là.

Les formations courtes à aborder avec prudence

Je vais être direct.

Les formations trop floues du type “coach”, “expert en développement personnel” ou “entrepreneur digital” sans compétences techniques claires. Méfiance. Vraiment.

Si à la fin de la formation, tu ne sais pas dire précisément ce que tu sais faire, pour quel type d’entreprise, et contre quelle valeur ajoutée, c’est mauvais signe. Même chose pour certaines formations marketing très généralistes, sans projets concrets ni mise en situation réelle.

Comment reconnaître une formation courte sérieuse ?

Pose-toi ces questions, sans tricher :

  • Quel métier précis est visé à la sortie ?
  • Y a-t-il des chiffres réels sur l’insertion professionnelle ?
  • Des stages, des projets concrets, du terrain ?
  • La formation délivre-t-elle un titre reconnu (RNCP, certification officielle) ?
  • Les anciens trouvent-ils un emploi en moins de 6 mois ?

Si les réponses sont vagues ou noyées dans le marketing, passe ton chemin.

Formation courte = emploi rapide… mais pas automatique

C’est important de le dire. Une formation courte peut accélérer les choses, oui. Mais elle fonctionne surtout si elle est :

  • alignée avec un secteur qui recrute réellement
  • axée sur des compétences concrètes et mesurables
  • accompagnée d’un vrai investissement personnel

Sans pratique, sans candidatures, sans un minimum d’audace, même la meilleure formation ne fera pas de miracle.

Alors, lesquelles valent vraiment le coup ?

Celles qui mènent à un métier clair, dans un secteur en tension, avec des compétences immédiatement utiles. Pas celles qui promettent une transformation magique sans expliquer le “comment”.

Prends le temps de comparer. Douter un peu, c’est normal. Mais maintenant, tu sais où chercher… et surtout, où ne pas perdre ton énergie.

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Comment choisir la bonne école après le bac : critères concrets, erreurs à éviter et outils utiles https://rabie-elkheir.net/comment-choisir-la-bonne-ecole-apres-le-bac-criteres-concrets-erreurs-a-eviter-et-outils-utiles/ https://rabie-elkheir.net/comment-choisir-la-bonne-ecole-apres-le-bac-criteres-concrets-erreurs-a-eviter-et-outils-utiles/#respond Fri, 19 Dec 2025 06:40:52 +0000 https://rabie-elkheir.net/comment-choisir-la-bonne-ecole-apres-le-bac-criteres-concrets-erreurs-a-eviter-et-outils-utiles/ Franchement, si tu te sens paumé après le bac, respire. C’est ultra courant. À 18 ans (ou même 20), on te demande de choisir une école censée orienter toute ta vie pro… alors que tu ne sais même pas encore si tu préfères bosser en équipe ou solo. Perso, je me souviens encore de cette sensation bizarre en sortant d’un salon étudiant, brochure sous le bras, cerveau en vrac, avec l’impression que toutes les écoles promettaient “un avenir brillant”. Spoiler : elles ne se valent pas toutes. Loin de là.

Pour commencer à y voir clair, je trouve ça hyper utile de comparer calmement les options, loin des discours commerciaux. Des plateformes comme [https://espaceecoles.com](https://espaceecoles.com) permettent justement de mettre côte à côte plusieurs écoles, formations, diplômes. Pas magique, mais pratique. Et quand on évite de choisir à l’aveugle, on limite déjà pas mal les erreurs.

Les critères concrets à regarder (pas ceux des plaquettes brillantes)

1. Le diplôme, le vrai, pas le nom qui claque
C’est clair : un intitulé stylé ne vaut rien sans reconnaissance. Titre RNCP ou diplôme d’État ? Niveau reconnu (bac+2, bac+3, bac+5) ? Pose-toi la question maintenant, pas après avoir payé deux ans de frais. J’ai vu des étudiants tomber de haut en découvrant que leur “Bachelor international” n’était reconnu nulle part. Ça pique.

2. Les débouchés réels
Demande des chiffres. Taux d’insertion à 6 mois, types de postes, entreprises partenaires. Et pas juste “90 % de nos diplômés travaillent”. Où ? À quel salaire ? Dans quel délai ? Si l’école esquive, c’est louche. Très louche.

3. L’alternance et les stages
Perso, je trouve que c’est un énorme plus. Apprendre en cours, ok. Mais apprendre sur le terrain, c’est autre chose. Une école sans réseau d’entreprises solides, ça peut vite devenir théorique, trop théorique.

4. Les frais (oui, parlons argent)
5 000 €, 7 000 €, parfois 10 000 € l’année. Ce n’est pas rien. Est-ce justifié ? Y a-t-il des facilités de paiement, des aides, de l’alternance ? Une école chère n’est pas forcément meilleure, crois-moi.

Les erreurs classiques que je vois tout le temps

Choisir par défaut
“J’ai été accepté, donc j’y vais.” Mauvaise raison. Très mauvaise. Être accepté ne veut pas dire que c’est adapté à toi.

Suivre les potes
Ça rassure, je sais. Mais ton meilleur ami n’a pas ton projet, ni tes contraintes. Et se retrouver coincé dans une formation qui ne te correspond pas, juste pour ne pas être seul… bof.

Se fier uniquement aux classements
Les classements, c’est un indicateur, pas une vérité absolue. Ils favorisent souvent la notoriété, pas l’expérience étudiante réelle. Et ça, sur le terrain, ça change tout.

Les bons outils pour décider sans (trop) stresser

Les salons étudiants, oui, mais avec un esprit critique. Pose des questions qui dérangent un peu. Les journées portes ouvertes, encore mieux : regarde l’ambiance, parle aux étudiants, observe les locaux. Et utilise des comparateurs en ligne pour structurer ta réflexion. Ça évite de tout mélanger dans ta tête à 23h, la veille d’un vœu à valider.

Tu peux aussi contacter d’anciens élèves sur LinkedIn. Ça peut sembler intimidant, mais beaucoup répondent. Un message simple, honnête. Et leurs retours sont souvent bien plus précieux qu’un discours officiel.

Au final, la bonne école, c’est laquelle ?

Peut-être que ça va te surprendre, mais la “bonne” école n’est pas la même pour tout le monde. C’est celle qui colle à ton projet, ton rythme, ton budget, ton niveau actuel. Celle où tu te projettes vraiment, pas juste celle qui fait rêver sur Instagram.

Alors prends ton temps. Compare. Doute un peu, c’est sain. Et surtout, pose-toi cette question toute simple : est-ce que cette école m’aide concrètement à avancer vers le métier que j’ai en tête ?

Si la réponse est oui, tu es probablement sur la bonne voie.

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